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LA CULTURE DU HARCÈLEMENT
-Le «32 20» :
Selon un rapport publié en novembre 2018 par l’Unicef, en France, un enfant sur deux est victime d’harcèlement scolaire dès 7 ans.
Un adolescent sur quatre se fait harceler jusqu’à 18 ans.
Cette violence prend différentes formes.
Près d’un enfant sur trois dit subir des attaques ou moqueries blessantes, dans les transports et surtout via les réseaux sociaux. Le harcèlement dépasse largement l’enceinte scolaire.
Un numéro d'appel gratuit, le 32 20, est à la disposition des élèves et des parents.
Tous les jours, les gens sont harcelés. Des femmes, des hommes, des enfants, personne n’est épargné. Dans toutes les catégories sociales, il y a du harcèlement. Dans toutes les cultures, il y a du harcèlement. Dans toutes les écoles, il y a du harcèlement. Même les enfants sont harcelés par des profs, par des maîtres(esses). On parle du harcèlement quand il a fait des dégâts (crime, suicide, violences en tous genres). On ne parle pas du harcèlement en mettant sur la table des idées efficaces pour y remédier.
C’est quoi le harcèlement?
Le harcèlement c’est agresser quelqu’un de façon répétitive, que ça soit verbalement ou physiquement. L'objectif étant de "faire du mal" à la personne. Dans 90% des cas, le harcèlement est dû au «rejet de l’individu» et de «sa différence». La différence de l’autre, par rapport à son physique, peut être dans sa façon de s’habiller, peut être par rapport à son style, peut être par rapport à sa façon de parler, peut être par rapport à sa couleur de peau, peut être par rapport à sa culture, peut être par rapport à sa pratique religieuse, peut être par rapport à un handicap, physique ou mental, etc.
Le harcèlement est directement lié à la discrimination. Le harcèlement est souvent lié au racisme et à la jalousie.
-dans la société égossienne, le harcèlement est courant et normal. On se moque toujours de celui qui est «différent de la masse»,
-dans la société égossienne, se moquer de l’autre sous couvert de blagues est normal,
-dans la société égossienne, la différence dérange,
-dans la société égossienne, «détruire la différence» est une activité comme une autre.
Pointer la différence du doigt fait partie des «codes égossiens».
Rien n’est fait pour y mettre un terme car l’irrespect est normal.
Les enfants sont harcelés par des enfants. Les ados sont harcelés par des ados. La jeunesse ne fait que reproduire ce que font les adultes égossiens. les adultes n'hésitent pas à harceler les enfants. Le harcèlement va dans tous les sens, il y en a pour tous les goûts.
La «Culture du harcèlement» est une "branche de l’irrespect". Pour y mettre un terme, il faut "élaguer l’irrespect à la source", c'est-à-dire former les adultes, les parents au "100% Respect", et mettre en place des outils qui découlent du «Comportement 100% Respect» dans les programmes scolaires. Il faut arrêter de faire semblant d’agir, il faut agir.
Harcèlement/Statistiques:
Selon les statistiques ministérielles, 700 000 jeunes disent avoir fait l’expérience du harcèlement. Qui sont-ils? Que vivent-ils?
Les enquêtes, qui existent depuis 2011, nous disent que 14 % des élèves du primaire, 12 % des collégiens, 2 à 3 % des lycéens se déclarent harcelés. Les garçons le sont plus fréquemment physiquement, quand les filles sont plus exposées au cyber-harcèlement, en particulier au collège. Ce chiffre revient à dire que 1 élève sur 10 est concerné, mais 5 % de la population scolaire est sévèrement et très sévèrement harcelée.
Trois éléments sont à prendre en compte dans la définition du harcèlement: l’isolement de la victime ; la répétition des agressions et des agressions de plusieurs natures (verbales, physiques, etc.). Là-dessus, la recherche internationale est unanime. Cette définition est importante: elle permet notamment aux familles de qualifier le mal.
Comment le phénomène évolue-t-il?
On constate, par les dernières enquêtes, une certaine stabilité. Une réponse plus fine viendra sous peu: les résultats d’une enquête menée au collège en 2017 seront connus en décembre. On pourra alors les confronter aux statistiques rassemblées en 2013. Une enquête internationale, à laquelle la France participe sur un échantillonnage de collèges, l’enquête publiée en 2015 à partir de données relevées en 2014, a montré un infléchissement du harcèlement entre les classes de 6ème et de 3ème.
Les politiques publiques ont mises en œuvre des actions depuis 2012 en France autour de quatre piliers, sensibilisation, prévention, formation et prise en charge.
Des investigations au niveau académique ont été lancées dans les collèges, les lycée ainsi que dans les niveaux CE2-CM1-CM2.
La parole autour du harcèlement sexuel semble se libérer dans la société. Est-ce aussi le cas parmi les élèves ?
«Toute la problématique du harcèlement, c’est l’isolement ; l’enfant se replie sur lui, il se dit que c’est de sa faute»
Oui, on en parle plus librement, aussi parce qu’on est en capacité de développer dans les établissements des techniques de prise la parole. 7 % des collégiens et des lycéens se disent harcelés sexuellement ; parmi eux, sans surprise, beaucoup de filles. Toute la problématique du harcèlement, c’est l’isolement ; l’enfant se replie sur lui, se sent responsable de son harcèlement, il se dit que c’est de sa faute. C’est contre cela qu’il nous faut œuvrer pour permettre un changement de posture, au quotidien, et que l’enfant soit sûr de trouver un soutien indéfectible et une écoute.
Cela fait bientôt dix ans que les pouvoirs publics ont ouvert les yeux sur la question du harcèlement scolaire. Quelles sont vos priorités ?
On veut aujourd’hui essayer d’aider les académies à y voir clair parmi les partenariats possibles avec des associations. Et être sûr qu’on ne confronte pas les élèves à des dispositifs inefficaces, voire néfastes. Des protocoles, des démarches peuvent l’être. Sélectionner au mieux nos partenaires est fondamental.
Au niveau national, l’institution travaille avec une dizaine d’associations bien identifiées sur tout le territoire. Les académies ont aussi leur autonomie pour développer leurs propres partenariats. L’objectif est de rendre l’ensemble plus cohérent.
Toujours d’actualité, le harcèlement scolaire s’effectue toujours dans les établissements scolaires, au nez et à la barbe des profs.
Les questions qui se posent sont les suivantes:
-Est-ce qu’il y a négligences des profs, qui sont censés surveillés les enfants ?
-Est-ce qu’ils sont au courant, et ils laissent faire les choses ?
Dans les cas c’est grave.
-Le harcèlement, c’est quoi?
Le harcèlement se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Cette violence se retrouve aussi au sein de l’école. Elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre. Lorsqu’un enfant est insulté, menacé, battu, bousculé ou reçoit des messages injurieux à répétition, on parle donc de harcèlement.
Les 3 caractéristiques du harcèlement en milieu scolaire:
-La violence:
C’est un rapport de force et de domination entre un ou plusieurs élèves et une ou plusieurs victimes.
-La répétitivité:
Il s’agit d’agressions qui se répètent régulièrement durant une longue période.
L’isolement de la victime:
La victime est souvent isolée, plus petite, faible physiquement, et dans l’incapacité de se défendre.
Le harcèlement se fonde sur le «rejet de la différence» et sur «la stigmatisation de certaines caractéristiques», telles que:
-L’apparence physique (poids, taille, couleur ou type de cheveux)
-Le sexe, l’identité de genre (garçon jugé trop efféminé, fille jugée trop masculine, sexisme), orientation sexuelle ou supposée
-Un handicap (physique, psychique ou mental)
-Un trouble de la communication qui affecte la parole (bégaiement/bredouillement)
-L’appartenance à un groupe social ou culturel particulier
-Des centres d’intérêts différents
Le harcèlement revêt des aspects différents en fonction de l’âge et du sexe.
Les risques de harcèlement sont plus grands en fin d’école primaire et au collège.
Si le harcèlement touche des élèves en particulier, il s’inscrit dans un contexte plus large qu’il est indispensable de prendre en compte.
Le harcèlement se développe en particulier :
-Lorsque le climat scolaire de l’établissement est dégradé : les adultes doivent créer les conditions pour que l’ambiance dans l’établissement soit propice à de bonnes relations entre les élèves et entre les adultes et les élèves.
-Lorsque les situations de harcèlement sont mal identifiées par l’équipe éducative: il est indispensable que les parents et les élèves ne soient pas démunis face au signalement d’une situation de harcèlement et que les sanctions soient adaptées et éducatives.
-Harcèlement scolaire:
Initiative contre le harcèlement scolaire. La lutte contre les harceleurs passe par des actions publiques comme cet affichage ou des patrouilles de surveillance anti-harcèlement organisées par les écoliers.
Le harcèlement scolaire, intimidation ou plus rarement « caïdage » décrit des comportements de harcèlement en milieu scolaire.
Il est caractérisé par l'usage répété de violences physiques, mais aussi de moqueries et autres humiliations. Les récents développements dans les technologies de la communication viennent compliquer le problème du harcèlement scolaire.
Au moyen du «cyberharcèlement» (ou, au Canada, «cyberintimidation», «cyberbullying»), les enfants harceleurs peuvent poursuivre leurs méfaits hors des murs de l'école, anonymement ou pas.
Historique du harcèlement:
Le concept du harcèlement scolaire a été forgé au début des années 70 par le psychologue "Dan O" à l'occasion d'études réalisées dans des établissements scolaires scandinaves, à l'issue desquelles il a établi trois caractères permettant de définir le harcèlement:
Le ou les agresseurs agissent dans une volonté délibérée de nuire. Ce critère a toutefois été contesté, les enfants n'ayant pas nécessairement la même perception de l'intentionnalité que les adultes ;
Les agressions sont répétées et s'inscrivent dans la durée ;
La relation entre l'agresseur ou les agresseurs et la victime est asymétrique.
Le dernier point exclut donc les conflits (bagarres et disputes) entre élèves : pour qu'il y ait harcèlement, il faut que la victime ne soit pas, ou ne se considère pas comme étant en situation de se défendre. La pratique du harcèlement scolaire est inséparable de la mise en place d'une situation de domination.
La violence physique est la forme de harcèlement la plus manifeste mais n'est pas la seule.
Si la violence physique constitue bien l'une des formes prises par le harcèlement scolaire, celui-ci ne saurait se restreindre à ce type de passage à l'acte. Dans la définition qu'il en donne,
Il indique que doivent être considérées comme des formes de harcèlement scolaire, au même titre que les menaces physiques : les moqueries, l'ostracisation, ou encore la propagande de fausse rumeurs à l'encontre de la victime, si tant est que celles-ci visent à la faire rejeter par les autres.
Les formes traditionnelles de harcèlement comme les insultes, le racket, les jeux dangereux (le jeu du taureau, la gard'av, le jeu de la couleur, jeu de foulard) tendent à céder la place à des pratiques comme le happy slapping ou le «cyberbullying», abordé plus bas.
Profils d'agresseurs, d'agressés et d'agressés-agresseurs:
Les profils de harceleurs et de victimes seraient suffisamment différenciés pour ne pas être interchangeables: «les intimidateurs ne sont pas des victimes à d'autres moments, et les victimes n'ont pas tendance à manifester de comportements d'intimidation envers les autres», notent les auteurs du rapport sur le harcèlement chez les écoliers canadiens.
D'autres études semblent pourtant indiquer qu'il existe un nombre important de victimes/agresseurs: entre 20 % et 46 % des victimes de harcèlement reproduiraient ces mêmes types d'agressions qu'ils ont (eu) à subir.
Profil du harceleur:
L'agresseur éprouve un fort besoin de domination et cherche à apparaître comme un «dur» aux yeux des autres enfants/adolescents. Il est en général impulsif, voire hyperactif. Il est souvent plus fort et plus grand que la moyenne, ou dans certain cas petit et complexé ce qui peut le rendre agressif.
Ses résultats scolaires peuvent varier (l'élève peut être bon, mais également médiocre). Sans avoir de problème d'estime de soi, il présente des troubles d'anxiété marqués. On peut également signaler une tendance à se sentir «provoqué», une faible culpabilisation et peu d'empathie.
Selon lui il n'est pas possible «d'expliquer le statut d'agresseur ou de victime d'un élève comme étant la conséquence des mauvaises conditions socio-économiques de sa famille». Le pourcentage d'élèves agressifs est le même à tous les niveaux de la société. Le manque d'affection et un modèle parental valorisant l'agressivité constituent selon cet auteur des facteurs favorisants.
Toute personne c’est-à-dire tout sujet qui est en crise peut utiliser des mécanismes de violence pour se défendre. Ces harceleurs dits aussi agresseurs présentent des traits de «personnalité narcissiques». Ce sont pour la plupart de l’égocentrisme ou du besoin d’admiration mais ils ne sont pas forcément pathologiques.
On utilise la notion de perversité chez l’agresseur lorsque celui-ci applique une stratégie d’utilisation et ensuite de destruction, sans aucun remords, sans aucune culpabilité envers la personne agressée. Les harceleurs donnent des leçons de probité aux autres, ils sont en cela donc proches des personnalités paranoïaques.
La personnalité paranoïaque se caractérise par l’hypertrophie du moi. C’est un sentiment de supériorité, d’orgueil, de psychorigidité ; c’est l’incapacité à montrer des émotions, des sentiments positifs. C'est une obstination, un mépris d’autrui, de la méfiance, c’est le sentiment d’être victime de la malveillance de l’autre.
Le harcèlement scolaire est parfois le fait d'un groupe d'élèves. Ce groupe, outre un ou des meneurs dont le profil vient d'être décrit, comporte des «agresseurs passifs»7 qui sont avant tout entraînés par l'effet de groupe et peuvent présenter un profil de personnalité dépendante et manquer d'assurance.
Le harceleur est le plus souvent un garçon, notamment pour les violences physiques et le racket. Les filles ont plus souvent une participation indirecte (agresseur passif décrit ci-avant) et qui repose sur la propagation de rumeurs, les insultes ou l'ostracisme.
Profil du harcelé:
La victime est souvent choisie en fonction d'un handicap, d'une différence physique (origine, couleur de peau ou des cheveux, surpoids) ou autre (fragilité ou isolé socialement), tout critère de différence sociale (plus riche, plus pauvre, profession des parents). Les harcelés peuvent également cumuler ces caractéristiques. Isolés socialement, ayant moins d'amis pour les défendre ces enfants sont des victimes plus faciles.
Le harcelé est une victime parce qu’elle a été désignée par l’agresseur. Cette victime devient responsable de tout le mal, elle devient entre autres le bouc émissaire. Elle sera désormais la cible de la violence, évitant à son agresseur la dépression ou la remise en cause.
La victime est innocente du crime pour lequel elle va payer. Les victimes sont habituellement choisies pour ce qu’elles ont en plus et que l’agresseur cherche à s’approprier. Cette victime est choisie parce qu’elle était là et d’une façon ou d’une autre elle est devenue gênante. C’est une personne interchangeable au mauvais/bon moment et qui a eu le tort de se laisser faire, de se laisser séduire. C’est un objet de haine. Le propre d’une attaque du harceleur, c’est de viser les parties vulnérables de l’autre, là où il existe une faiblesse ou une pathologie. Chaque personne présente un point faible qui deviendra pour les agresseurs un point d’accrochage, d’attaque. Il y a une domination de l’une sur l’autre et impossibilité, pour la personne soumise, de réagir et d’arrêter le combat. C’est cela qui montre que c’est réellement une agression. Il n’y a pas de négociation possible, tout est imposé.
Une étude menée au Royaume-Uni a montré que 25 % des adolescents issus de minorités éthniques étaient victimes de harcèlement scolaires contre 12 à 13 % pour la moyenne de l'échantillon. Dans les établissements scolaires difficiles, les bons élèves peuvent aussi être harcelés pour cette raison. Le profil-type par ailleurs est caractérisé par la timidité, l'anxiété ou la soumission.
Conséquences :
La liste des effets possibles du harcèlement sur la victime est longue:
Décrochage scolaire, voire déscolarisation (des études montrent que la peur des agressions expliquerait 25 % de l'absentéisme des collégiens et lycéens)
Désocialisation, anxiété, dépression.
Auto mutilation:
Somatisation (maux de tête, de ventre, maladies)
Suicide (dans les cas extrêmes). Selon une enquête d'une association britannique réalisée auprès de 2 772 élèves en 2000, 61 % des victimes de harcèlement auraient des idées suicidaires.
Outre les effets à court terme, le harcèlement scolaire peut avoir des conséquences importantes sur le développement psychologique et social de l'enfant et de l'adolescent: sentiment de honte, perte d'estime de soi, difficulté à aller vers les autres avec le développement de conduites d'évitement. Ces conséquences peuvent parfois se faire ressentir durant toute la vie des personnes autrefois victimes de harcèlement.
Étendue du problème:
À l'issue des études réalisées en Scandinavie sur un panel de 150 000 élèves, «D.O» est parvenu aux résultats suivants:
«Environ 15 % des élèves des écoles primaires et secondaires de premier cycle de Scandinavie (âgés à peu près de 7 à 16 ans) sont impliqués assez régulièrement dans des problèmes de brimades, soit comme tyrans, soit comme victimes, ou les deux. Environ 9 % sont des victimes et 7 % persécutent d’autres élèves de façon périodique. Une proportion relativement faible de victimes (15 à 20 %) brutalisent elles-mêmes d’autres enfants ».
Ces chiffres sont sans doute en dessous de la réalité, beaucoup d'enfants n'osant pas avouer qu'ils sont victimes de brimades et de harcèlements de la part de leurs camarades : une étude réalisée en Irlande en 1977 a ainsi établi que «65 % des victimes dans les écoles primaires et 84 % des victimes dans les écoles secondaires n'avaient pas avoué à leurs professeurs qu'ils étaient persécutés».
Les problèmes de harcèlement scolaire ont été étudiés dans la plupart des pays industrialisés, depuis l'Angleterre jusqu'au Japon, en passant par l'Australie ou le Canada.
Une enquête réalisée en France en 2009 auprès de 3 000 collégiens montre qu’environ 10 % des élèves reconnaissent avoir été régulièrement harcelés tandis que 5 % se reconnaissant comme régulièrement harceleurs. Les enquêtes «d’E.D» viennent confirmer ces chiffres.
Le sociologue souligne aussi que parmi les premières victimes se trouvent bien souvent les filles et les minorités de genre.
Lutter contre le harcèlement scolaire:
Un problème vient de la difficulté des victimes à extérioriser leur souffrance (honte, culpabilité, peur de représailles). Dans une étude de 2004, une victime sur quatre déclare n'avoir parlé à personne de sa situation, 40 % à aucun adulte. Toutefois, trois enfants sur quatre parviennent à se confier mais ne trouvent pas toujours le soutien dont ils ont besoin. Il peut aussi avoir du déni chez certains adultes encadrants qui sous-estiment la cruauté dont peuvent être capable des «p'tit bout d'choux».
Lutter contre le harcèlement scolaire demande avant tout de sensibiliser les élèves mais surtout le personnel scolaire afin de permettre de parler publiquement du phénomène. Aussi ce phénomène ne peut souvent exister que parce que les autres élèves et les enseignants assistent au harcèlement sans réagir ou en le minimisant.
Une étude sur de futurs enseignants a montré que le type d'agression, le fait d'être témoin direct de l'agression, les capacités d'empathie et la perception de son rôle sexuel (masculinité, féminité) étaient autant de facteurs conditionnant la reconnaissance chez l'enseignant d'un problème de harcèlement scolaire.
Les programmes de prévention doivent avant tout inciter l'entourage à se confronter au problème au lieu de l'ignorer. Par exemple, un jeu 3D mis au point par des chercheurs et intitulé «N'aie pas peur» met les enfants en situation de protecteurs d'une victime de harcèlement et permet d'apprendre la conduite à tenir, notamment à faire la différence entre délation et non-assistance à personne en danger.
Par ailleurs, au niveau des établissements scolaires, il est nécessaire que l'établissement se positionne sur le problème en mettant en place une politique claire de prévention et de sanctions. En effet, les études mettent fréquemment en évidence une tendance des adultes de référence de l'enfant (enseignants, personnels de direction, parents) à «fermer les yeux» sur le problème, et même à sanctionner l'enfant harcelé qui se plaint trop fort ou qui se plaint de la passivité d'un adulte.
La France est toujours en retard sur le sujet mais la situation évolue, pour exemple, il existe depuis 2015 une journée contre le harcèlement scolaire.
Le harcèlement à l'école est en France un phénomène reconnu, qui a fait l'objet d'Assises nationales sur le harcèlement à l'école (2 et 3 mai 2011 à Paris), «dans la continuité des États généraux de la sécurité à l'École d'avril 2010».
Ces assises ont conclu qu'il était nécessaire de fondamentalement reconnaitre un statut de victime pour l'élève harcelé, de mettre des mots sur les mobiles de l’élève harceleur, de sensibiliser des témoins, de former la communauté éducative et des adultes environnant l'enfant pour déceler, comprendre, et soutenir les élèves harcelés et leur famille.
La Fédération des conseils de parents d'élèves souhaite toutefois que des mesures plus significatives soient prises pour atteindre ces objectifs.
En 2007, la déclaration de Kandersteg contre le harcèlement des enfants et de la jeunesse marque une étape importante dans la prévention de la violence et du harcèlement des enfants et de la jeunesse.
Les moyens de lutte dans différents pays :
En Suède: se focaliser sur le harceleur
Dès les années 1970 en Suède un professeur en psychologie de l'éducation, décide de se focaliser sur les harceleurs. La technique qu'il développe, dite «des intérêts communs», prône des rencontres entre les adultes de l'établissement et chaque élève afin de réexaminer les faits, tenter de raisonner l’élève afin qu’il comprenne que ces actes sont néfastes et entamer des démarches pour remédier à la situation. Le but n'est pas de réconcilier harceleur et victime, mais simplement de mettre fin au harcèlement.
Les résultats de cette méthode sont là: en Suède, plus de 70 % des cas de harcèlement sont résolus grâce à cette technique.
En Espagne: s'affirmer et développer les rapports entre élèves
En ce qui concerne l’Espagne, la lutte contre le harcèlement scolaire est importante. La méthode des intérêts communs est couplée avec d'autres, dont la plus connue vise à apprendre aux élèves à défendre leurs droits et à se mettre à la place d'autrui. Cette méthode qui semble efficace nécessite un encadrement par des psychologues scolaires.
En Finlande: sensibilisation des témoins
Ce pays prend le sujet du harcèlement scolaire très au sérieux depuis des fusillades qui ont eu lieu en 2007-2008, causées par de jeunes victimes de harcèlement.
En 2009, le programme Kiva est donc lancé par le gouvernement. Il s'adresse plus particulièrement aux témoins d'actes de harcèlement : il faut leur faire comprendre que, s'ils gardent leur silence, ils ont une part de responsabilité. Les situations de harcèlement scolaire sont triangulaires, il y a le ou les harceleurs, la victime et les camarades qui sont témoins de ces actes.
En Finlande, en moyenne, tous les deux ans, vingt heures de cours sont consacrées à la sensibilisation des élèves. Ce sont des formations qui ont lieu auprès d’élèves jeunes (environ 8 ans) et qui donnent des résultats remarquables. Le taux de résolution était de 85 % en 2012.
Au Royaume-Uni et au Canada: prévention et répression
Depuis 1998, une loi britannique oblige les établissements scolaires à mettre en place un dispositif de prévention et de répression du harcèlement. Un professeur est souvent chargé spécifiquement du suivi de ce dispositif, couplé avec l'organisation d'une «semaine annuelle contre le harcèlement». Au Royaume-Uni comme au Canada, les sanctions contre le harcèlement scolaire peuvent aboutir à l’exclusion. Toutefois, tous les établissements n'appliquent pas la même définition du harcèlement, ce qui n'empêche pas d'intervenir très rapidement pour éviter que la situation n'aboutisse à un véritable harcèlement.
Le «cyber-harcèlement»:
Le «cyber-harcèlement» ou, au Canada, «cyber-intimidation» ou «cyber-bullying», est une nouvelle forme de harcèlement dont la particularité est qu'elle se fait par Internet ou en utilisant les nouvelles technologies de l'information et de la communication notamment par courrier électronique, sur des forums, par messagerie instantanée (tchats), ou sur les réseaux sociaux en ligne et blogs, mais également par téléphone mobile via des appels ou des SMS. Il se distingue du harcèlement scolaire par les critères suivants :
Il n’est pas cantonné à la cour de récréation ou aux moments où l’enfant est à l’école.
Il fait appel à des connaissances techniques des technologies en ligne, dans ce sens c'est une arme utilisable par ceux qui ne peuvent physiquement ou socialement pratiquer le harcèlement scolaire.
Il peut être anonyme: la victime ignore l’auteur des méfaits.
La fréquence et l'intensité des insultes et de la violence psychique sont renforcés par les moyens technologiques (diffusion d'informations, harcèlement on line collectif).
Sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Snapchat, il consiste en la publication de messages humiliants, diffamatoires ou encore dégradants ainsi que la publication de photos embarrassantes.
LA DISCRIMINATION ÉGOSSIENNE
La discrimination est une des causes de "l'involution" de l'espèce humaine. La discrimination fait partie des "codes égossiens".
Rejeter la différence, et rejeter les différences découlent directement du '"Concept de l'Égoïcitude". "Tout" ce qui découle du "Concept de l'Égoïcitude" empêche l'individu de devenir "Conscience". C'est la "variable égo" qui pousse l'individu à détester, à haïr. Une "Conscience" ne rejette jamais autrui pour quelque raison que ce soit. Devant les "Lois de la Vie", "Tous" les individus sont "EGAUX" tant qu'ils sont dans l'irrespect. Et, tant qu'un individu n'est pas "Conscience", il est classé "E.G.O", qu'importe ses différences Terrestres. Le «Concept de l’Intelligence cocotier» symbolise la limite de l’individu à un mode de raisonnement qui reste au pied de l'arbre au fil du temps. L'individu est au fil de sa vie «programmé», voire formaté, dans son espace de vie (famille, éducation), ce qui fait que sa réflexion restera restreinte concernant certains sujets. De ce fait, il rejettera «Tout» ce qui n’est pas issu de sa "formation culturelle, sociale ou familiale" durant "Toute" sa vie. Ainsi, de par les «Concepts du Jugement et des Préjugés», l’individu va classer ses semblables en les catégorisant sur le "Principe des sous-marques". Sans réellement les connaître, sans réellement savoir ce qu’il en est, sa «mécanique cogitative programmée» va s’occuper de «Tout» ce classement et déclassement.
Dans la société égossienne, les parents formatent les enfants à leur image.
-si un individu a été formaté à rejeter «Toutes Différences», il appliquera à la lettre le «Concept du Racisme»,
-si un individu a été formaté à dévaloriser la femme, sans réellement en comprendre les raisons, il classera l’homme supérieur,
-si un individu porte des nattes dans ses cheveux, il sera classé consommateur de drogue et de cannabis,
-si un homme aborde une femme, celle-ci verra en lui un dragueur qui a envie de,
-si une femme est trop souriante et trop proche de la gent masculine, elle sera classée «Prostituée»,
-si un individu se déplace toujours à vélo, il sera classé toujours simplet, surtout si c’est une ville où tous les individus sont très matérialistes,
-si un individu est musclé, il sera classé «Q.I inferieur», sans compter «Tout» le reste.
Le «Concept de la Discrimination» est directement lié au «Concept de l’intelligence cocotier». Ce qui fait que l’individu est limité à un raisonnement restreint qui découle aussi des «Concepts des jugements et préjugés». «Tout» ce qui découle du "Concept de l’intelligence cocotier" est limité au «Concept des conversations cocotiers», c’est-à-dire, contient plus de 90% de sujets qui sont directement liés au «Concept du langage Karmique» (Langage composé de vibrations stériles et destructrices pour "l'Âme"). À noter que le «Concept du langage Karmique» nuit au «Chakra 5» de l’individu, jusqu’au point d’être détruit même. Ce «Chakra de la communication» est aussi perturbé quand l’individu préfère se taire pour éviter les disputes, ou de peur que. Il est important de s'ouvrir à la Vie, car la vie ne se limite pas à sa personne et à se que l'on désire, à ce que l'on aime. La vie est une "formation permanente", on a toujours à apprendre des autres, on a toujours des choses à découvrir. Il faut Accepter que l'on ne sait pas "Tout".
La vie ne se limite pas à la "Roue Karmique", au "Karma" et à "Tout" ce qui en découle...
La mort physique ne se limite pas à "l'Aquarium" des souffrances d'égo et à "Tout" ce qui en découle...
L'ÉGOSSIEN ET LA PASSION DE L'IRRESPECT
Dans le «Principe de la chaîne de la vie égossienne», les dinosaures avaient disparu avant l'arrivée des humains. Mais c'est faux car les humains ont vécu avec les dinosaures. La peur des dinosaures a fait que les humains ont massacré tous les dinosaures. Si les dinosaures étaient toujours vivants, que serait la vie des humains? Si leur destin avait été tout autre, comment se passerait cette «colocation»? Vu la quantité de dinosaures qui ont peuplé la Terre, et vu leur taille, c’est sûr que la vie des humains aurait été «perturbée», dans tous les sens du terme. Pour arriver à une civilisation dite civilisée telle que nous la connaissons, il fallait que les 1er humains puissent survivre à la période des dinosaures et à «Tout» ce qui en découle, jusqu’à aujourd’hui. C’est sûr que beaucoup de choses n’auraient pas été ainsi. C’est sûr que les rares individus humains seraient toujours en «mode survie», pour peu qu’il y en ait qui auraient pu survivre, car l'humain est "autodestructeur" par nature. La disparition des dinosaures est dans la logique de l’évolution de la vie égossienne, et de la présence de la vie humaine. Les dinosaures tuent pour manger, pour ceux qui sont classés carnivores, ce qui fait que ceux qui sont végétariens ne représentent pas de danger pour d’autres espèces. Hormis le fait de se défendre face aux carnivores, les dinosaures végétariens étaient de géants «bisounours».
Pourquoi dit-on alors que les individus humains sont plus dangereux que les nouveaux dinosaures?
Vu comment se Comportent les individus humains face à leurs semblables, on peut en effet comparer certains individus humains, qui sont classés «égo-sapiens», à certains dinosaures carnivores qui étaient sans foi ni loi, comme on dit, car ils ne tuaient pas que pour manger, mais par pur instinct, et par plaisir. Contrairement à l’individu humain qui laisse ses semblables dormir dans les rues, allusion aux millions de S.D.F qui sont délaissés et rejetés de par le monde des humains, les dinosaures ont l’esprit d’équipe et d’unité et ne sont pas du genre à abandonner les leurs. Contrairement à l’individu humain qui laisse ses semblables dormir le ventre vide, allusion aux milliards d’individus qui vivent sous le seuil de pauvreté de par le monde, les dinosaures avaient l’esprit de partage et d’entraide. Contrairement à l’individu humain qui abuse sexuellement des enfants et des femmes, et qui cautionne ces exactions en couvrant ces auteurs, allusion aux millions de femmes et d’enfants qui subissent des cas de viols, des cas de pédophilies, des cas d’incestes de par le monde, les dinosaures s’accouplent tout simplement dans le respect des lois de la Nature. Le Comportement des dinosaures fait figure de «vent printanier» à côté de la méchanceté et du chaos engendré par l’espèce humaine. On peut dire que l’espèce égossienne est plus féroce et plus primitive que les dinosaures. En chaque individu humain, qui est classé «égossien» et «égo-sapiens», il y a au minimum un "T-Rex caché". En voyant le Comportement des individus humains, on peut se demander pourquoi on a «effacé» les dinosaures de la surface de la Terre pour laisser la place aux humains? L’espèce humaine qui ne peut évoluer à cause de la «variable égo», reste une éternelle «Conscience embryon» (Âme). De ce fait, elle ne peut contribuer à l’évolution de «La Conscience» au-delà de la «Sphère 1», car trop occupée à «cultiver» son arrogance et à «courir» derrière l’illusion et trop occupée à «briser» ses semblables.
On peut donc se demander à quoi sert l’espèce humaine?
Sachant que c’est une espèce qui ne sème que le chaos et le malheur. Les individus humains ne pensent qu’à profiter des malheurs des autres pour s’enrichir (principe de la théorie de l’évolution). L’espèce humaine a du mal à stabiliser une harmonisation complète dans l’Amour et dans le Respect. En regardant l’Histoire humaine, on peut voir que la Nature reprend toujours ses Droits. Tout ce qui nuit à la Vie finit toujours par être anéanti, c’est le «Principe des Cycles», qui découle de la «Grande Roue des Cycles». Dans la «Sphère 1» où vivent les individus humains, qui est sous contrôle du diabloss car la majorité des humains est dans l’irrespect, «Tout» fonctionne par cycle. Le principe d’un cycle signifie qu’il y a un début et une fin, c’est-à-dire que lorsque cela commence cela se termine obligatoirement. Donc il faut éviter de s’attacher à quoi que ce soit, et à qui que ce soit, tant que l’on est soumis à la «variable égo», car on subit et on ne contrôle rien, même si on nous fait croire le contraire. Le «Concept des cycles» est en lien avec un cercle. À l’image de la petite souris qui court sur place en croyant avancer, l’individu humain fait du surplace dans ce cercle et se trouve amené à vivre et à revivre les mêmes choses tant qu’il ne sort pas de cette roue. Cette roue symbolise la «cour du Mal», que l’on appelle le «Concept de la corde du diable» (fermé dans une façon de voir). Pour sortir de cette roue et donc de "l’emprise du Mal" et de ses jeux d’illusions, l’individu humain doit impérativement éradiquer son égo. C’est seulement à cette condition qu’il peut emprunter la courbe exponentielle de «La Conscience» qui est basée sur l’expansion, c’est-à-dire qui s’ouvre vers l’infini. L’Histoire nous montre que durant les siècles d’existence, l’espèce humaine au fils de ses milliards d’habitants est incapable de mûrir en «Conscience». Bien au contraire, plus le temps passe et plus c’est pire. Sur la «Grande Roue des Cycles» sont accrochées «Toutes» les «Sphères de vies» qui composent l’Univers. Comme le mécanisme d’une horloge, composée de plusieurs engrenages de roues. Ainsi la «petite roue terrestre», appelé le «Calice Originel», est arrivée à terme en date du 19 décembre 2019, comme la «Grande Roue», car elle a fini son tour complet. Ce qui fait que la «Sphère 1» est en phase pour reprendre un «Cycle de Vie» dit «Conscience», comme au tout début, que certains appellent «l’Éden». «L’Éden» étant le terme utilisé pour définir «l’ère pure» qui a précédé «égo city».
Ce qui fait que «l’ère égossienne» sera «effacée» avec «Tout» ce qui en découle. Ainsi:
-un jour, il n’y aura plus d’enfants-filles qui seront mariées à 11 ans pour se faire violer par des vicieux,
-un jour, il n’y aura plus de pédophilie, «active et cachée» chez ceux qui servent «Dieu»,
-un jour, il n’y aura plus de gens qui dorment sous les ponts, dans les égouts, comme des Animaux,
-un jour, il n’y aura plus de femmes qui se font battre et massacrer par leur mari,
-un jour, il n’y aura plus de femmes et d’enfants qui sont tués par une bombe dans leur sommeil,
-un jour, il n’y aura plus d’Abus,
-un jour, il n’y aura plus de mensonge,
-un jour, il n’y aura plus d’injustice.
Ce jour-là sonnera la fin de «l’ère égossienne». Et, comme pour les dinosaures (détruit par les humains), la Nature va «reprendre ses droits» en «se régénérant» de «Toute impureté» et de «Tout» ce qui perturbe l’équilibre de «La Vie». Ce jour-là, il n’y aura plus «d’E.G.O» car «La Conscience motrice» reprendra les commandes tout simplement. Ce jour-là où «Tout» E.G.O sera détruit, sonnera l’air de la «génération Conscience», avec «Tout» ce qui en découle. Ce jour-là, les gens n’auront plus dans leur main le «chapelet de l'irrespect». Ce sera le Comportement qui prendra le relai et qui prendra par la main les gens pour les guider.
INVOLUTION ÉGOSSIENNE
Le «Principe de l’involution» est toujours lié au «Concept de la Rétrogradation», au "Concept de la Dématérialisation" cela est radical. Les bonnes actions ne suffisent pas pour évoluer vers le "Sphère des Consciences", il faut être respectueux à 100% des "Lois Universelles". Quoiqu'il en soit, l'individu humain qui a eu un Comportement respectueux envers les autres, de son vivant, mais qui n'a pas pu se débarrasser de la "variable égo", est soumis au "Concept du Covoiturage d'Âme" à sa mort physique, à sa dernière "bifurcation d'Âme". C'est-à-dire que son "Âme" est fusionnée avec une "Âme" qui a réussi de son vivant à éradiquer la "variable égo". Ainsi, lors de cette fusion, "l'Âme" qui réceptionne devient "l'Âme Motrice". Elle est la seule "Âme" qui est reconnue devant les "Lois de la Vie". Le "covoiturage d'Âme" n'empêche pas à "l'Âme" qui est fusionnée de subir "seule" ses faiblesses d'égo, si c'est le cas, le temps de finir de payer sa "dette Karmique" (éradiquer les faiblesses d'égo). Lorsqu’un individu humain se comporte mal, son "Âme" subit la "bifurcation Karmique" à chaque fin de vie. S’il n’y a plus possibilité pour lui de se "guérir" de son égo afin d'être à jour "devant Karma", il subit automatiquement le «Principe de l’involution» à la dernière "bifurcation Karmique".
Nous avons donc la "Rétrogradation":
Cette "Rétrogradation" dans un corps d’Animal a pour but de faire vivre à l’individu humain «Tout» ce qu’il a fait subir à ses semblables de son vivant en tant qu’humain, sans qu’il puisse se défendre, ni s’exprimer. Quand on voit comment les humains traitent les Animaux, cette étape ne doit pas être facile, ou plutôt cette "autopunition" que s’inflige l’individu, car il ne fait que récolter ce qu’il a semé jadis. Cette étape de "Rétrogradation" est donc liée au "Karma" que doit payer l’individu. Quand on regarde le «Livre d’Or», il est dit qu’à ce jour aucun individu humain n’a réussi à passer le cap du "parcours Terrestre", c’est-à-dire "vaincre son égo" dans les 3 niveaux, et atteindre le sommet du "Mont-Egossia individuel". Et ce n'est là que la 1ère étape !!! Mais beaucoup y travaillent maintenant grâce au site. De ce fait, il y a autant "d’Âmes":
-qui subissent la "bifurcation d'Âme",
-qui trainent dans la «Sphère Terrestre»,
-qui subissent le «processus de la Rétrogradation»,
-qui subissent le «processus de la Dématérialisation».
Concernant la "Dématérialisation", on peut dire que c'est de loin ce qui est le plus craint par "Toutes" les "Âmes", même les plus dures, les plus méchantes. Pour cause, "l'Âme" subit pendant un temps indéfini la "descente" vers ce qui est appelé "l'ultime souffrance", ou la "somme des souffrances", dans le "puits de l'oubli". La descente dure le temps de chaque cycle de "bifurcation Karmique" de l'individu. Ainsi "Tout" ce que l'individu humain a fait de mal durant "Toutes" ses fragments de vies lui est rendu. Il va ressentir "Tout" ce qu'il a fait subir aux autres.
Même les "grands démons" ont peur du "Principe de la Dématérialisation" et de "Tout" ce qui en découle. On peut dire que cela permet de sortir de la "Roue Karmique".
SOUVENIRS
Je me souviens en 2007, lorsque je parlais du Comportement et de l’impact de «l’E.G.O» sur un individu, aussi bien en amont de sa vie qu’en aval et bien au-delà, la plupart des gens avaient le réflexe premier de rigoler et le deuxième réflexe de dire que ce n’est pas difficile d’éradiquer son «E.G.O». Quand je retrouve ces mêmes individus, en parlant à nouveau de «l'E.G.O», ils ne rigolent plus comme autrefois. Il faut dire que les épreuves de la vie ne les ont pas ratés entre-temps et leur discours est maintenant tout autre. Aujourd’hui, ils disent que ce n’est pas possible de «vaincre son E.G.O». En 2007, l'égossien se moquait de moi. On rigolait, sans compter «Tout» le reste. Il faut dire que c’est dans la logique de la vie à «Égo-City». Ceux qui étaient autrefois dans «l’Arrogance » prennent le temps de m’écouter aujourd’hui, ils me soutiennent même dans mes paroles. En 2007, j’étais seul face à la Planète «E.G.O», face à plus de 99.9 % de la population qui sont dans l'irrespect. Maintenant il y du monde derrière moi, du monde qui ne cautionne pas l’irrespect, et «Tout» ce qui va avec.
En 2026, on ne peut pas dire que l’on ne sait pas «Tout» ce qui découle de «l’ E.G.O». Avec «Tous» les écrits de par les différents livres et le site «no-ego.fr», chaque individu humain peut mieux comprendre ce que sont exactement les conséquences de «l’E.G.O» "devant Karma" et devant les «Lois de la Vie». La définition humaine minimise le terme «E.G.O», par rapport à l’individu, par rapport au «Concept de la Vie» et par rapport au «Concept de la Mort». On va dire que c’est normal, «Principe de la corde du diable» oblige, l’irrespect «déroute» l’individu humain de la «route qui le mène à la Conscience». Jusqu’à maintenant, "le Mal" avait bien réussi à détourner «Toute» l’espèce humaine de la «Conscience», car il n’y a aucun individu humain qui ait réussi jusqu’à ce jour à mourir à «0% d’égo». Quand on regarde la dernière note concernant le Comportement, attribuée à l’espèce humaine "devant Karma", 0/20, on comprend bien que "le Mal" et ses fidèles ont bien bossé. Pas facile de «monter de classe» quand on n’avait pas jusque-là le programme adéquat.
-Pourtant ce ne sont pas les «religions humaines» qui manquent;
-Pourtant ce ne sont pas les «grands maîtres» en Spiritualité humaine qui manquent.
Le fait que beaucoup d’individus humains servent «sous couvert» l'irrespect dans les «pratiques religieuses» et dans les «pratiques spirituelles» font que les pratiquants sont «verrouillés» dans le «Concept de la corde du diable» (fermés dans une façon de penser). De ce fait, ils ne peuvent plus devenir «Conscience». Ces pratiquants restent d’éternelles «dévots». C’est-à-dire qu’ils avalent «Tout» et ils «boivent» «Tout» ce que leur «Maître» dit. L’objectif du parcours humain est de devenir «Conscience», et non pas de rester «dévots» toute une vie.
La différence entre ces 2 termes est simple :
-un «dévot» est toujours aveuglé car il est toujours dans l’irrespect. En clair, il est toujours dans le camp du Mal, même en tant que «dévot», à cause de la «variable égo».
-devenir «Conscience» signifie que l’individu voit à travers ses propres yeux ce qu’il en est réellement. Le fait d’avoir pu vaincre son égo lui permet d’être «branché» directement à "La Source". Ici l’individu n’est plus en «mode mouton» car il est devenu «Conscience». Ce qui signifie qu’il a éradiqué «Tout» son égo, aussi bien dans ses Pensées, dans ses Paroles que dans ses Actes. Ce qui signifie qu’il a validé «Toutes» ses U.F de formation sur le Comportement. Ce qui signifie que "devant Karma" il est à jour. Comme «Toute» Chose, c’est par le «Travail et par le Mérite» que l’on arrive à se défaire de l’irrespect. Il faut juste accepter qu’il faut inclure ce mode de vie dans son quotidien. C’est à sa «mort physique» qu’il faut être dans cet «état no-ego», c’est l’unique examen, il n’y en pas 2. Avoir toute une vie pour préparer «l’ultime examen» c’est jouable, et faisable. En 2007, il n'y avait personnes qui ne pouvaient se maintenir à «0% d’égo». Maintenant, il y a des milliers d’individus qui travaillent leur Comportement et qui arrivent à voir clairement ce qu’est exactement le «no-ego» et ça ne s’arrête pas. Même si certains ont encore une «arrogance très grande», la vie et «ses Lois» les concernent aussi, il leur faut juste le temps et les épreuves qu’il faut pour qu’ils comprennent et pour qu’ils grandissent. Il y a quelques années de cela, lors de mon étude je me souviens que lors d’une garde à vue l’enquêteur m’avait reproché d’utiliser le terme «E.G.O», car il disait que ce n’est pas dans le dictionnaire. Le terme «E.G.O» est pourtant bien reconnu "devant Karma" et devant les «Lois de la Vie». Ce terme est une «spécificité humaine» liée à la Planète Terre, référencée «TERRA-ÉGOSSIA.64-MGH-46» (Planète irrespect), car c’est une Planète sous «gérance du Mal». Et pour cause, plus de 99.9% de la population humaine est dans l’irrespect.
Les individus humains sont de ce fait répertoriés en 3 catégories dans le «Livre d’Or»:
-1: Les égoïstes, (1er et 2ème degré). Ceux qui sont classées 1er degré sont répertoriés incapables d’éradiquer leur E.G.O.
-2: Les égossiens. Ils sont considérés incapables d’éradiquer leur E.G.O.
-3: Les égo-sapiens. Ils sont considérés inaptes à éradiquer leur E.G.O.
La vie mène à la mort, c’est ainsi et «Tout» le monde y a droit. Celui qui se débarrasse de la «variable égo» a la possibilité de savoir la date de sa mort 3 jours avant son trépas, ce qui permet de dire au revoir à ses proches, et à s’y préparer. Les égossiens qui meurent n’ont pas le temps de dire au revoir à leurs proches avant trépas, ce qui fait que beaucoup "d'Âmes" sont en souffrances dans "l'Aquarium". C’est dû au fait qu’ils n’acceptent pas de partir, ce qui est très dur pour le défunt car «Tout» ce qui suit s’effectue dans la souffrance (faiblesses d'égo à subir rn boucle). C’est important d’avoir les pieds sur Terre, et d’accepter les règles en vigueur. Comme beaucoup de parents qui n’ont pas le temps de s’occuper de leur enfants et qui leur offrent des cadeaux en permanence, le diabloss se joue de l’espèce humaine en leur offrant beaucoup de cadeaux matériels, car les individus humains sont encore de «grands enfants». C’est ainsi que l'irrespects occupe les individus humains et les détourne de leur «Âme». Qu’importe «Toute» l’acquisition matérielle et les sommes d’argent perçues durant sa vie, l’individu humain repart toujours «les mains vides à sa mort», avec «Tout» ce qui en découle.
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